Françoise Mouloungui

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Dimanche 5 juillet 2009

Date de sortie :  03 Juillet 2009  

Réalisé par Carlos Saldanha
Avec Ray Romano, John Leguizamo, Denis Leary   Plus...
Film américain.
Genre : Animation, Aventure
Durée : 1h 40min.
Année de production : 2009
Film pour enfants à partir de 6 ans
Titre original : Ice Age: Dawn of the Dinosaurs 3D
Distribué par Twentieth Century Fox France



Publié dans : ARTS & SPECTACLES
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Samedi 4 juillet 2009
Publié dans : NATURE
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Jeudi 2 juillet 2009


Pété de Thune et De Rolex

Tout simplement génial ce clip : il fallait le faire 


Publié dans : MES CLIPS PREFERES
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Jeudi 2 juillet 2009

La justice passe. Exit Madoff. Sous la loupe médiatique, la sentence spectaculaire de 150 ans de prison prononcée à l'encontre de l'escroc du siècle pourrait laisser croire à une salutaire purge du système bancaire mondial. Et même apporter, indirectement, un minimum de crédit politique aux dénonciations réitérées de Nicolas Sarkozy et Barack Obama. La réalité est, hélas, plus prosaïque. Plus inquiétante peut-être.


Bernard Madoff n'est que le miroir déformant, la caricature, d'un monde financier qui n'a fait que vaciller sur ses bases. Qui n'a d'ailleurs pas révélé l'ampleur de toutes ses turpitudes. Il y a encore, dans le système bancaire, quelques solides bombes à retardement. Géographiques : en Europe centrale et de l'Est par exemple... Là où les banques françaises sont en première ligne. Systémiques : l'effet boomerang des acquisitions d'entreprises bâties sur le recours massif à la dette (LBO, dans le jargon) est sans doute encore à venir.


Le plus embêtant, dans l'immédiat, c'est que, à peine convalescentes, les banques américaines s'empressent de renouer avec leurs vieux démons. Comme si de rien n'était, elles retrouvent le chemin des opérations de marché à risques et des bonus indécents. Aurait-on oublié que ces pratiques avaient servi d'accélérateur à une politique de prêts immobiliers extravagants et, finalement, de détonateur à une crise généralisée ? Qu'on se le dise, Wall Street - ou plus précisément le capitalisme financier qu'il symbolise - n'est pas mort, malgré les multiples avis de faire-part prématurément publiés. Personne ne peut garantir, aujourd'hui, que d'autres Madoff en herbe ne fassent leur nid dans les ramifications d'un monde bancaire qui a préservé une bonne partie de son opacité, de sa cupidité, de ses réflexes. De son statut.


Mais que fait la « police » ? Certes, elle s'est « payé » quelques têtes de patrons dans les banques, des deux côtés de l'Atlantique. Mieux, elle a fait un tabac au dernier sommet G 20 de Londres, début avril. Les paradis fiscaux au rapp ort, les fonds spéculatifs (hedge funds) au piquet... On allait voir ce qu'on allait voir. On voit surtout que ça avance cahin-caha. Même si l'Union européenne vient de se doter d'une supervision financière renforcée et si Barack Obama vient d'en faire autant.


Ces deux initiatives, parallèles et embryonnaires, seraient plus crédibles si elles se fondaient pour créer le super-gendarme mondial de la finance qui manque apparemment pour vraiment impressionner les acteurs.


Au coeur de la crise bancaire, les politiques avaient saisi le dossier à bras-le-corps. Ils avaient même réussi à tordre le bras aux banquiers les plus aventureux et cupides de la place, y compris en France. Aujourd'hui, le monde de la banque se refait une santé à bon compte et reprend manifestement la main, quitte à renouer avec ses errements passés. On prend les mêmes et on recommence ? Ce n'est pas très rassurant.


Editorial de Paul Burel

Ouest France.fr

Publié dans : OPINION
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Mercredi 1 juillet 2009

Publié dans : AFRIQUE
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Samedi 27 juin 2009

Les pays riches ont emprunté énormément pour amortir les effets de la récession. Certains risquent la faillite, d’autres pourraient être tentés de laisser filer l’inflation.


La pire tempête économique essuyée depuis les années 1930 a peut-être perdu un peu en intensité, mais d’autres nuages se profilent à l’horizon financier : les énormes dettes publiques. Dans tous les pays riches, l’Etat a emprunté massivement pour faire face à la baisse des recettes fiscales causée par la récession et à la montée des dépenses publiques (sauvetages d’entreprises, allocations chômage et plans de relance). Selon le Fonds monétaire international (FMI), la dette publique des dix grands pays industrialisés passera de 78 % du PIB en 2007 à 114 % en 2014. Elle s’élèvera alors à 50 000 dollars en moyenne [36 000 euros] par citoyen.


Depuis la Seconde Guerre mondiale, jamais les Etats n’ont été aussi nombreux à emprunter autant. C’est d’autant plus inquiétant que l’augmentation des dépenses de santé et de retraite due au vieillissement de la population provoquera bientôt une crise budgétaire durable. A l’horizon 2050, un tiers de la population du monde riche aura plus de 60 ans. La facture démographique sera probablement dix fois plus élevée que le coût de la crise financière. Cette tendance alarmante place les dirigeants dans une position de plus en plus délicate. A court terme, la dette publique est un antidote indispensable à l’effondrement de l’économie. Sans le sauvetage des banques, la crise financière aurait été encore plus désastreuse. Sans les plans de relance, la récession mondiale aurait été encore plus profonde et plus longue. Mais à long terme, le laxisme budgétaire n’est pas supportable. Le niveau d’endettement risque de devenir tellement élevé qu’il pourrait provoquer la faillite des Etats ou les pousser à réduire le coût réel de leur dette en laissant filer l’inflation.


Selon les investisseurs, le risque de défaillance menace surtout les maillons faibles de la zone euro, en particulier la Grèce, l’Irlande, l’Italie, le Portugal et l’Espagne, que la monnaie unique prive de la possibilité de dévaluer de manière unilatérale. Le 8 juin, la note de la dette irlandaise a été baissée pour la deuxième fois [par l’agence d’évaluation financière Standard & Poor’s]. Quant à l’inflation, elle est surtout redoutée aux Etats-Unis, où les rendements des obligations du Trésor à dix ans ont atteint près de 4 % le 10 juin [avant de reculer], contre à peine plus de 2 % en décembre. Cette hausse est davantage imputable à l’espoir d’une reprise économique qu’aux inquiétudes suscitées par les déséquilibres budgétaires. Pourtant, compte tenu des déficits publics colossaux et du caractère hasardeux de la politique monétaire actuelle – la Réserve fédérale, à l’instar de la Banque d’Angleterre, fait marcher la planche à billets pour acheter des obligations d’Etat – la dette américaine risque de perdre beaucoup de sa valeur à cause de l’inflation. Justifiées ou non, ces craintes seront en elles-mêmes dommageables. La reprise sera étouffée dans l’œuf si les taux d’intérêt grimpent trop vite.


Augmenter les impôts serait contre-productif


Que devraient faire les décideurs ? Mener une politique d’austérité budgétaire serait contre-productif, comme nous le rappelle l’expérience du Japon : en 1997, le relèvement des taxes sur la consommation avait replongé le pays dans la récession. Au lieu de s’efforcer de combler leurs déficits maintenant, les pays riches doivent promettre qu’ils s’attelleront à cette tâche une fois que leur économie se sera redressée. Pour être crédibles, les gouvernements devraient tout d’abord s’engager à assainir les finances publiques en réduisant les dépenses futures et non en alourdissant la fiscalité. En Europe, la plupart d’entre eux ne disposent guère de marge de manœuvre fiscale. Dans certains pays, les impôts représentent déjà plus de 40 % du PIB. Même aux Etats-Unis, où ce taux n’atteint pas 30 %, augmenter la pression fiscale n’est pas la meilleure des solutions. Il est toutefois possible d’améliorer l’efficacité de la fiscalité, en éliminant par exemple le traitement préférentiel accordé au logement et en supprimant la déductibilité des primes d’assurance-maladie payées par les salariés qui sont couverts via leur entreprise.


Dans un deuxième temps, il faudrait mettre en place des réglementations et des institutions garantissant que les promesses d’aujourd’hui seront tenues par les dirigeants de demain. Au Royaume-Uni, le Parti conservateur préconise ainsi la création d’un “Bureau pour la responsabilité budgétaire”, chargé d’évaluer avec impartialité les projets gouvernementaux. L’Allemagne, elle, s’apprête à adopter un amendement à la Constitution qui limiterait le déficit budgétaire structurel à 0,35 % du PIB à partir de 2016. Outre-Atlantique, l’équipe de Barack Obama veut ressusciter les règles de limitation du déficit. Ce type de contraintes doit être manié avec beaucoup de précautions, et celles envisagées par Berlin pourraient s’avérer trop rigides. Mais l’expérience du Chili et de la Suisse montre qu’avec
des garde-fous budgétaires adéquats, il est possible de freiner la prodigalité de l’Etat.


C’est toutefois en prenant dès à présent des décisions difficiles que les gouvernements enverraient le signal le plus fort. Il est notamment urgent de repousser l’âge de la retraite, ce qui renflouerait les caisses de l’Etat et réduirait les coûts futurs de la retraite. De nombreux pays se sont déjà engagés dans cette voie, mais il leur faut aller plus loin et plus vite. Autre défi immense : la refonte du système de santé. Celui des Etats-Unis est le plus gaspilleur de tous. Les perspectives budgétaires de ce pays seraient transformées si le Congrès adoptait, comme le souhaite le président Obama, les réformes qui permettraient à la fois de maîtriser les dépenses et d’étendre la couverture maladie.


Tout cela constitue une tâche difficile. Depuis des années, les hommes politiques ne parviennent pas à contrôler le coût du vieillissement de la population. Paradoxalement, la crise financière pourrait faire avancer les choses. Si tel n’est pas le cas, une autre catastrophe financière se produira.


25.06.2009 | The Economist

Source Courrier International.com N° 973 (http://www.courrierinternational.com/)



Publié dans : ECONOMIE
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Samedi 27 juin 2009

L'une des meilleures chansons de PLACEBO. 
Vraiment touchant et émouvant, tout simplement magnifique ! 






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Mardi 23 juin 2009

On a bien tourné l’expression sept fois dans l’ordinateur avant de publier ce billet, mais il n’y a pas à tortiller : c’est du terrorisme chimique. A Lannilis, tranquille commune bretonne de 5000 âmes, un ou plusieurs individus se sont amusés à déverser un puissant désherbant dans un forage d’eau potable. La mairie a porté plainte, sans grand espoir, puis elle a dû pomper, comme un Shadok, pour tout nettoyer. Coût du ménage: 30000 euros pour les administrés.


Comme de nombreuses communes bretonnes, Lannilis galère pour fournir une eau potable à un prix abordable à ses habitants. En Bretagne, pays du lisier de porc, du nitrate et des algues vertes, la question de l’eau potable est très très sensible. Rappelons que 60% des élevages de porcs du pays se concentrent sur ce bout de terre qui représente 7% du territoire. Et que l’élevage intensif, tel qu’il est pratiqué, pollue l’eau consommé par les humains.


La mairie de Lannilis avait donc prévu un forage. Il devait alléger la dépendance de la commune à l’usine de dénitratation locale (dans la logique ellulienne: on pollue et après on paie pour dépolluer), qui lui fournit les deux tiers de ses besoins annuels. Le forage, lui, devait pourvoir à une grosse moitié des besoins. Mais pour forer ou capter de l’eau, une commune doit délimiter un périmètre de protection, subir une enquête publique et procéder à des analyses. C’est au cours de cette procédure de routine qu’une analyse a révélé la présence de métazachlore, un désherbant puissant utilisé pour les cultures de choux ou de colza, à Lannilis. La concentration était telle (5,9 µg par litre contre 0,1 µg/l de norme) que la piste de la pollution intentionnelle a tout de suite été retenue. Surtout qu’il n’y a aucun champ de choux ou de colza dans le secteur ! Au passage, la mairie a déboursé 30000 euros pour nettoyer le forfait.


Sans le dire, les regards se tournent vers les exploitants agricoles du coin. Les périmètres de protection qui bordent les forages constituent leur pire cauchemar. Un périmètre, ça veut dire qu’on ne fait plus rien de sa terre : ni prairie pour les animaux, ni cultures avec produits phytos, … En gros, les terres sont immobilisées. Les terres ! Rien de plus précieux pour un paysan. Et rien de plus énervant que de devoir s’en passer.


Les attentats aux pesticides se répandent comme les pollens au printemps. Après les chats et les chiens crevés, c’est le nouvel acte de barbarie contre le voisin : l’assassinat d’arbres, le meurtre de potager, l’empoisonnement de haie, … Les infractions sont impossibles à caractériser : si une mairie peut s’offrir des analyses, c’est moins évident pour un particulier. Seules les associations spécialisées dans les atteintes à l’environnement reçoivent régulièrement des coups de fil désespérés. Qui voit son potager bio jaunir et se flétrir en un rien de temps ; qui voit sa haie brûlée par des molécules ; qui voit son arbre troué et mis sous perfusion chimique.


Source Six pieds sur Terre (un blog de Liberation.fr)

Publié dans : ENVIRONNEMENT
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Dimanche 21 juin 2009

Extrait de la B.O du film "La Chute du faucon noir" sorti en 2001 et réalisé par Ridley Scott. "Gortoz a ran" (J'attends en Breton)  Interprété par Denez Prigent http://www.denezprigent.com/, chanteur Breton reconnu comme l'un des plus grand chanteur des pays celtes.


Publié dans : CULTURE CELTE
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Samedi 20 juin 2009

Etonnante coïncidence. Au moment où déferlent les critiques les plus acerbes sur les moeurs affairistes de feu Omar Bongo, une succession de scandales dignes des recoins les plus sombres de la Françafrique marque la France.

Depuis une semaine, les médias regorgent de rumeurs sur les complaisances réciproques tissées entre la France et le Gabon. Les commentateurs ne se cachent plus pour clamer qu'Omar Bongo détenait suffisamment de
secrets d'État inavouables pour mettre la pression sur Paris, en permanence. Jusqu'à faire éjecter, début 2008, un secrétaire d'Etat à la coopération un peu trop bavard, Jean-Marie Bockel en l'occurrence, qui appela imprudemment à signer "l'acte de décès de la Françafrique". Même mort, l'ancien membre des services secrets français impressionne toujours, à voir les têtes d'affiche qui se pressent pour saluer sa dépouille : Nicolas Sarkozy, Bernard Kouchner et Jacques Chirac. RIen que ça ! Pourtant, le bilan de ses 42 années à la présidence d'un Etat pétrolier important est catastrophique, pour son peuple. Pour le reste...


La Françafrique est morte ? Vive la France...


Utilisé à l'origine (par Félix Houphouët-Boigny) pour qualifier les bonnes relations entre la France et ses anciennes colonies, le terme est maintenant devenu péjoratif, synonyme de réseau de corruption et de financement occulte. On en passe et des meilleures. Franchement pas glorieux. Finalement, la France, c'est pas si mal... Certes, quelques affaires récentes ont fait jaser dans les chaumières. Mais ce ne sont que quelques broutilles, rien de plus.


La France à fric


L'affaire UIMM, par exemple, et sa
caisse noire de 600 millions d'euros dont on ne sait rien, et dont on ne saura sans doute jamais rien, à part que 20 millions ont été prélevés en liquide et que le cabinet de Nicolas Sarkozy était informé de l'affaire dès 2004. Mais puisqu'on vous dit qu'on ne sait rien ! Circulez... L'
affaire Tapie et ses 400 millions d'euros, rubis sur l'ongle, qui ont fait éclater au grand jour les principes d'une "justice" arbitrale bien légère, quoi qu'indigeste. Celle-ci sévit aujourd'hui encore, tous les jours dans notre beau pays, mais ses décisions restent confidentielles.


L'
affaire des caisses sombres des congés payés du BTP, qui planquent jalousement 777 millions d'euros qui auraient dus être reversés aux salariés. L'affaire des frégates de Taïwan, dans laquelle l'Etat (tous gouvernements confondus) a abusivement étendu la notion de secret-défense pour protéger des intérêts privés et dont on ne sait qu'une seule chose : c'est le contribuable français qui paiera certainement la douloureuse : 1,5 milliard d'euros. Une paille.


Polis tiques


Serge Dassault
: condamné par le Conseil d'Etat pour avoir distribuer des billets sous le manteau pour convaincre ses électeurs, il est actuellement inéligible bien que toujours sénateur. Il a été condamné à deux ans de prison avec sursis en Belgique en 1998. Mais sa petite entreprise a pourtant bénéficié, en 20 ans, de 38 milliards d'euros de subventions publiques pour construire un Rafale qui ne se vend nulle part. Cadeau. Mais la "liberté de blâmer" du Figaro n'a pas de prix. Dix jours plus tôt, l'ex-maire de Paris Jean Tiberi, pendant des décennies fidèle lieutenant de Jacques Chirac, était condamné à 10 mois de prison avec sursis et 3 ans d'inéligibilité pour avoir inventé des myriades de faux-électeurs.


A Saint-Cyprien, Jacques Bouille se suicidait dans la prison où il était détenu en préventive pour blanchiment, corruption, prise illégale d'intérêts et détournement de fonds publics. A peine désigné, son successeur a été placé en garde à vue. Quelques semaines plus tôt, le maire de Perpignan, Jean-Paul Alduy, avait vu son élection invalidée, convaincu de "fraude aux chaussettes". Récemment encore, le maire de Hénin-Beaumont, Gérard Dalongeville, a été destitué en conseil des ministres après avoir été écroué pour détournement de fonds.


Etc. La Françafrique. Aussi en France, et sans l'Afrique.

16 juin 2009, Les mots ont un sens http://www.lesmotsontunsens.com/, par Napakatbra

Publié dans : SOCIETE
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