Françoise Mouloungui


apprécie des choses très diverses
sans esprit exclusif

 

 

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Vendredi 4 décembre 2009 5 04 12 2009 19:21
Publié dans : MES CLIPS PREFERES
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Vendredi 4 décembre 2009 5 04 12 2009 09:36

Avec Yvan Attal, Anne Consigny, André Marcon, Françoise Fabian, Alex Descas, Richard Sammut.






Le cinéma français se fait des couleurs politiques. Et ça décoiffe. Hier, est sorti « Une affaire d’Etat », un thriller signé Eric Valette  qui faufile la Françafrique, les trafics d’influence  et une Madame Claude experte en secrets politiques. Alors qu’on est toujours sonné par « A l’origine ». Et par « Rapt », inspiré  par l’enlèvement de l’ancien PDG du groupe Empain-Schneider en 1978. Lucas Belvaux a transposé l’ « affaire » de nos jours. Le baron Empain est devenu Stanislas Graff. L’essentiel est respecté : un enlèvement brutal, une captivité de soixante-trois jours, une mutilation, des négociations calamiteuses pour une rançon exorbitante. Durant tout ce calvaire, Stanislas Graff est persuadé que son épouse et sa famille vont rapidement réunir la somme exigée. Il ignore que de sombres tractations agitent ses plus proches collaborateurs et les actionnaires de sa société. Les médias s’en mêlent et plus particulèrement la presse de caniveau qui, tous les jours, dévoilent d’autres de ses secrets, des passions équivoques, des maîtresses nouvelles et un goût immodéré pour tout ce qui est bling-bling…

Incomparable de densité et de force

Mettre cette affaire sous nos yeux aujourd’hui, en 2009, permet à Lucas Belvaux d’éviter une reconstitution besogneuse et
d’aller à l’essentiel. Il nous livre avant tout le portrait d’un industriel fortuné à qui tout semble réussir et qui, aveuglé par son autisme politique, sous-estime les réalités économiques et sociales. Son « baron » cultive ainsi un jardin secret où tout est compartimenté – y compris l’amour pour son chien et la fréquentation des ministres en vue. Après les tripots, les garçonnières et les bureaux, il est incarcéré dans une toile de tente, une caisse en bois ou un coffre de voiture.

Le cinéaste filme sa chute et révèle sa mélancolie avec une réelle compassion sans pour autant niveler ce qui est politique (magouilles
pour le pouvoir, valeurs accordées à l’argent-roi). Les truands et les policiers ne sont pas pour autant chargés. Contrairement à la famille de Graff, presque  caricaturale (sa mère jouée par une Françoise Fabian trop zélée). Comme dans son précédent film « La raison du plus faible », Lucas Belvaux choisit le noir du polar, incisif et percutant, tout en avantageant les tonalités plus discrètes de la comédie et du mélodrame pour mettre en boîte la vie conjugale faussement cossue et la lourde hérédité familiale charriant illusion et poisse. « Rapt » confirme ce qu’ont démontré récemment « Partir » de Catherine Corsini et « Les Regrets » de Cédric Kahn : Yvan Attal, dans le rôle de Graff, est incomparable de densité et de force, qu’il joue l’aisance, le cynisme (avant le rapt) ou la détresse si peu contenue (après le rapt).

mardi 2 décembre 2009
Par Fernand-Joseph MEYER
Source :http://www.lasemaine.fr
Publié dans : CINEMA
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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 12 2009 10:21

Eléments de réponse


Une page d’opinion de plus sur la vaccination antigrippale ? Non, une page d’information. Ce texte est la réponse à mes patients qui assiègent mon téléphone depuis quelques jours. Ces informations sont relayées par de nombreux médecins qui tentent d’éclairer leurs patients pour ce choix difficile.
Par
Dr Dominique Dupagne


Résumé : La question n’est finalement pas uniquement celle de la vaccination pandémique, mais bien celle de la vaccination annuelle contre la grippe. La réponse sur la question de la pertinence de la vaccination antigrippale doit être globale et personnelle.
Les risques liés à la maladie ou au vaccin chez le bien-portant sont tellement infimes qu’ils peuvent difficilement être comparés. Les négliger pour soi ou ses enfants ne constitue pas une perte de chance significative.


Se faire vacciner ou pas ?
Lire la suite : http://www.atoute.org/n/article134.html

Publié dans : SANTE
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Mardi 1 décembre 2009 2 01 12 2009 18:10


Les caresses sont aussi nécessaires à la vie des sentiments que les feuilles le sont aux arbres. Sans elles, l'amour meurt par la racine -
Nathaniel Hawthorne

Publié dans : CITATIONS
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Dimanche 29 novembre 2009 7 29 11 2009 11:01


Il était courant en Europe, il y a un siècle, d'affirmer qu'il n'y avait pas d'art en Afrique, rien que des "fétiches". Picasso, Matisse, Apollinaire, Breton, peintres et poètes ont fait justice de cette absurdité. Ainsi est né "l'art nègre" - formule ambiguë. Elle reconnaît la qualité artistique des sculptures ou des masques. Mais elle confond tous les peuples, tous les styles, toutes les époques sous un seul terme, trop simple, trop vague.

"Africain" vaut-il mieux ? Oserait-on parler d'art "européen" pour qualifier à la fois les sculpteurs romans et Rodin, Giotto et Poussin, Rembrandt et Cézanne ?

"Africain" n'en a pas moins pris la succession de "nègre". Sans doute l'ethnologue, le spécialiste ou le collectionneur pratiquaient-ils déjà des distinctions subtiles entre des styles variables d'un village à un autre, d'une société à une autre, mais il manquait cette notion essentielle : les artistes, des individus identifiés, des noms, des mains, des manières particulières de travailler. Il n'y a pas si longtemps, un discours officiel croyait encore pouvoir interpeller "l'homme africain" : encore une généralité, encore un schématisme.

 

Qu'une exposition au Musée du quai Branly s'attache à nommer les créateurs de la cour royale d'Abomey est important du point de vue de la connaissance historique. Mais surtout d'un point de vue politique et moral, parce que c'est l'une des premières fois qu'une telle tentative est osée en France. Le temps de l'indistinction et de l'anonymat s'achèverait-il enfin ?

Les oeuvres présentées dans l'exposition sont à Paris depuis des décennies, depuis le pillage des palais du roi Béhanzin par les troupes coloniales françaises à la fin du XIXe siècle. Si elles sont montrées aujourd'hui d'une façon si neuve, ce n'est donc pas parce qu'elles seraient elles-mêmes nouvelles, mais parce que les regards et les esprits évoluent. Le temps de l'art "nègre" ou "africain" finit ; celui des artistes africains commence.

Sans doute faut-il voir également dans cette évolution un effet de l'art actuel : les artistes qui travaillent aujourd'hui au Bénin, au Cameroun ou au Nigeria sont de plus en plus connus. Ils signent des oeuvres singulières et individuelles. Ils exposent de plus en plus, y compris en Afrique, et la question de leur statut d'artistes ne se pose évidemment pas. C'est à la lumière de ce présent que le passé est considéré désormais. Il est profondément logique, et satisfaisant, que ce soit une fondation africaine spécialisée dans l'art actuel qui soit le mécène du catalogue de l'exposition des "Artistes d'Abomey".

Editorial du Monde : http://www.lemonde.fr
29 novembre 2009

Sur le même sujet
Publié dans : ARTS
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Jeudi 26 novembre 2009 4 26 11 2009 17:35


Epoustouflant -  Un corps céleste a illuminé le ciel de Pretoria et de Johannesburg en Afrique du Sud, dans la nuit de samedi à dimanche.


© DR | Le météorite a illuminé une partie de l'Afrique du Sud


Une météorite est passée à une hauteur d'environ 90 kilomètres de la Terre dans la nuit de samedi à dimanche. Une lumière éclatante ayant illuminé le ciel de Pretoria et de Johannesburg. Le corps céleste se déplaçait à une si grande vitesse qu'il se serait embrasé avant de se désintégrer dans l'atmosphère, selon une astronome sud-africaine.

La même responsable affirme que, même si la météorite s'était écrasée sur la Terre, elle n'aurait pas causé d'impact majeur.

Les images restent toutefois très impressionnantes:


Source : http://www.24heures.ch

Publié dans : INSOLITE
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Jeudi 26 novembre 2009 4 26 11 2009 16:24
Le dernier film d’Eric Valette avec Rachida Brakni et André Dussollier
 
Avec Une Affaire d’Etat, Eric Valette offre aux spectateurs français ce mercredi un superbe thriller politique qui s’inspire des relations peu orthodoxes qu’entretiennent la France avec les pays africains. Interprétation et maîtrise de la narration font de cette fiction l’un de ces vrais plaisirs que le cinéma français sait parfois procurer.

 


Un avion, transportant des armes, explose au-dessus du golfe de Guinée, et on s’inquiète à l’Elysée. L’effet papillon revu et corrigé à la sauce "Françafrique". C’est sur ce terrain glissant mais parfaitement maîtrisé qu’emmène Eric Valette dans Une Affaire d’Etat, en salles ce mercredi. L’adaptation cinématographique du roman de Dominique Manotti Nos fantastiques années fric (Editions Rivages) est un régal.


Une policière, Nora Chahyd (Rachida Brakni), un conseiller aux Affaires africaines, Victor Bornand (André Dussollier) et un tueur professionnel, Michel Fernandez, sont les héros de ce thriller politique haletant. Que doit faire un homme du président, Bornand, quand des otages français sont détenus dans un pays africain et que leur libération jouerait en faveur de sa réélection ? Il cède à des rebelles et leur livre des armes, mais surtout tente d’étouffer l’affaire et d’empêcher toute fuite dans la presse. Pour cela, il fait appel à son homme de main, Fernandez, dont les problèmes personnels et les erreurs vont envenimer la situation. Notamment attirer l’attention de l’inspectrice Nora Chahyd qui enquête sur l’assassinat d’une jeune femme. Le parcours de ces trois personnages et la façon dont ils concourent à la progression de l’intrigue, dont la tension va crescendo, contribuent à faire d’Une Affaire d’Etat un long métrage fluide et efficace.

Le trio d’acteurs Brakni – Dussollier – Frémont est époustouflant de véracité et accrédite un scénario qui expose les égarements de la "Françafrique". La banque, au service du développement sur le continent africain mais qui finance aussi l’achat d’armes ne laissera pas le spectateur indifférent. Pis, il devrait le rendre un brin soupçonneux vis-à-vis de celles qu’il connaît. Cette peinture des relations
entre la France et ses partenaires fait étrangement écho à l’actualité. Le personnage de Victor Bornand n’est pas sans rappeler Robert Bourgi, conseiller spécial aux Affaires africaines du président Nicolas Sarkozy, qui a récemment défrayé la chronique en France à la faveur des élections présidentielles au Gabon.

Trop rare pour ne pas être savouré

Une Affaire d’Etat retranscrit la réalité d’individus qui, au nom de la sauvegarde de l’Etat, du moins de ceux qui le représentent, sont prêts à tout pour servir leurs ambitions personnelles. Dans cet imbroglio politique, le rôle de Brakni s’apparente à un régulateur quand celui de Frémont tient lieu de catalyseur. Au centre, un "Monsieur Afrique", magnifiquement incarné par Dussollier dont la réserve naturelle dans le jeu sert la puissance du personnage. L’acteur en décline avec virtuosité les différentes facettes. Le conseiller est à la fois sans foi ni loi dans l’accomplissement de sa mission, impitoyable quand il s’agit de ses ennemis, fidèle aux intérêts servis et en amitié, gentleman à ses heures, mais surtout perdu et anéanti par la trahison qui augure de sa chute prochaine.

Derrière la caméra, Eric Valette filme les ramifications de cette affaire politique avec à-propos. Son film se déroule sans aucune fausse note, ni raccourcis, ni longueurs. Les rebondissements semblent logiques mais toujours surprenants. Une affaire d’Etat est digne des meilleures productions américaines dans le genre et renvoie aux perles produites par le cinéma français dans les années 70. Eric Valette ne cache d’ailleurs pas son admiration pour les œuvres de cette époque. « A cette période, des cinéastes – Yves Boisset en tête - ont su réaliser des modèles de films policiers sur fond politique. Ce genre a disparu de notre cinéma dans les vingt-cinq dernières années. », note le réalisateur. Valette peut se réjouir de sa prouesse : il lui redonne incontestablement du souffle. En regardant, Une affaire d’Etat, on ne peut en effet s’empêcher de penser, par exemple, au mémorable I comme Icare d’Henri Verneuil, avec Yves Montand, qui a aussi « beaucoup marqué » Eric Valette. L’atmosphère, qu’il a réussi à créer avec son dernier film, devrait réjouir les aficionados de cette grande époque et séduira tous les autres. La rareté de tels suspenses, à la fois forts, efficaces et divertissants dans le cinéma hexagonal conduit à saluer et à insister sur la grande qualité d’Une Affaire d’Etat. Aussi, serait-il dommage de se priver d’un tel spectacle.
 
Une Affaire d’Etat d’Eric Valette
Avec Rachida Brakni, André Dussollier, Thierry Frémont, Christine Boisson, Jean-Michel Martial
Durée : 1h40min
Sortie française : 25 novembre 2009

par Falila Gbadamassi
Source Afrik.com
http://www.afrik.com
Publié dans : CINEMA
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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 11 2009 08:36

La fête de la Sainte Catherine est une tradition qui remonte au Moyen Age. Le 25 novembre, les filles de 25 ans qui n'étaient pas encore mariées avaient le privilège de mettre des coiffes ou des chapeaux sur les statues de Sainte Catherine, patronne des jeunes filles à marier, et priaient la sainte de leur donner un bon mari. Actuellement, la catherinette ne va plus dans les églises mais arbore un extravagant chapeau jaune et vert et se trouve à l'honneur toute la journée du 25 novembre.


La catherinette, une tradition médiévale

La fête de la Sainte Catherine concerne Catherine d'Alexandrie, martyrisée en 307, et patronne des jeunes filles à marier mais aussi des philosophes et des étudiants. La jeune femme avait refusé d'épouser l'Empereur Maxence car elle était déjà spirituellement mariée au Christ.  (photo : Catherinette, le chapeau traditionnel)

Les jeunes filles célibataires ont tout naturellement été placées sous le patronage de la sainte au Moyen Age et la fête de la Sainte Catherine était l'occasion pour une catherinette de se mette en valeur et de rechercher un mari.

Le sens originel de la fête s'est un peu perdu et aujourd'hui c'est la mode, plus que le mariage qui est à l'honneur.

La fête de la Sainte Catherine a en effet été choisie en 1920 par les créatrices de mode et les couturières pour démontrer leur savoir faire et confectionner des chapeaux et des tenues fantaisistes. A Paris, dans le 2e arrondissement, un grand cortège se formait dans la rue et les modistes défilaient joyeusement, tandis que chaque catherinette allait courageusement mettre une couronne sur la statue de Sainte Catherine à l'angle de la rue Cléry, accessible par une échelle de pompier. Un jury désignait ensuite le chapeau le plus réussi.


La fête de la Sainte Catherine aujourd'hui

La catherinette est toujours à l'honneur aujourd'hui mais la recherche d'un mari n'est plus vraiment d'actualité. En effet les femmes se marient de plus en plus tard, et ne pas être « casée » à 25 ans est loin d'être inhabituel. En outre la stigmatisation des femmes célibataires n'est plus de mise à notre époque, où l'émancipation des femmes a beaucoup progressé et alors que beaucoup de couples vivent en dehors des sacrements du mariage.


La fête de la Sainte Catherine est surtout l'occasion de se moquer gentiment des jeunes femmes célibataires de plus de 25 ans, et de les affubler de chapeaux fantaisistes.

 La catherinette est la reine de la fête, le temps d'une journée. C'est un événement convivial qui est encore pratiqué dans de petites villes et certaines entreprises, et la fête de la catherinette est devenue un spectacle folklorique, qui met un peu de gaieté à l'approche de l'automne.


Laure Baudouin 2008-09-19
http://www.navi-mag.com

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Mardi 24 novembre 2009 2 24 11 2009 22:12


Comédie, Drame, Fantastique, Animation
Réalisé par Robert Zemeckis
Avec
Jim Carrey, Gary Oldman, Robin Wright Penn...

Sortie : 25 novembre 2009
Durée :
2h00

Production
: 2009
Titre Original :
A Christmas Carol
Autres Titres :
Disney's A Christmas Carol
Pays :
Etats-Unis
Sortie pays d'origine :
25 novembre 2009
Distribué par :
Walt Disney Studios Motion Pictures France

Synopsis
Ebenezer Scrooge aborde cette période de Noël avec son dédain et son avarice habituels, maltraitant comme toujours son malheureux employé et son joyeux neveu. Lorsque les fantômes des Noëls passés, présent et à venir l’entraînent dans un voyage fantastique et révélateur, il est confronté aux vérités qu’il ne voulait surtout pas regarder en face… Le vieux Scrooge va devoir ouvrir son cœur pour essayer de racheter des années de méchanceté avant qu’il ne soit trop tard…

 

 



Revue de presse
Cette dernière adaptation du conte de Dickens en est « la plus fidèle » selon Filmsactu.com et il « en ressort magnifié ». C'est un film très bien fait, du au paradoxe entre le côté sombre du film et sa capacité à plaire aux enfants, de plus, « les effets les plus inquiétants du film ne sont pas là pour les effrayer mais pour les fasciner, et ça marche! ». Quant à Jim Carrey, il réalise ici «un véritable tour de force» en interprétant pas moins de 10 personnages.


http://www.toutlecine.com/

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Mardi 24 novembre 2009 2 24 11 2009 08:08
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Lundi 23 novembre 2009 1 23 11 2009 21:37


Promenade d’automne dans la
forêt de Montmorency (Val d’Oise)…

Un sentier recouvert de châtaignes et feuilles mortes, forêt de Montmorency.

Les Feuilles mortes


Oh, je voudrais tant que tu te souviennes,
Des jours heureux quand nous étions amis,
Dans ce temps là, la vie était plus belle,
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Tu vois je n'ai pas oublié.


Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi,
Et le vent du nord les emporte,
Dans la nuit froide de l'oubli.
Tu vois, je n'ai pas oublié,
La chanson que tu me chantais...
C'est une chanson, qui nous ressemble,
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais.


Nous vivions, tous les deux ensemble,
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais.
Et la vie sépare ceux qui s'aiment,
Tout doucement, sans faire de bruit.
Et la mer efface sur le sable,
Les pas des amants désunis.


Nous vivions, tous les deux ensemble,
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais.
Et la vie sépare ceux qui s'aiment,
Tout doucement, sans faire de bruit.
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis...

 

Jacques PREVERT


Publié dans : NATURE et ANIMAUX
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Lundi 23 novembre 2009 1 23 11 2009 12:24


Ce ne sont sûrement pas 35 milliards d'euros qui vont nous assurer une croissance pérenne pour notre futur. 35 milliards d'euros pour financer l'avenir de la France, voici le chiffre qui va être proposé par la commission Rocard Juppé dans son rapport remis au président de la République jeudi 19 novembre.

Début décembre, Nicolas Sarkozy tranchera sur le montant et sur les modalités. "Si le montant de l'emprunt n'est pas très important, nous prendrons du retard sur la croissance à venir", assure Henri Guaino, le conseiller spécial du Président, qui milite pour un montant bien plus élevé. Certains députés pensent de même qu'en dessous de 50 milliards d'euros, l'emprunt ne pourra pas être à la hauteur de ses ambitions. Mais, rappelons-nous que les conseilleurs ne sont pas les payeurs.


Bref état des lieux sur la dette en France: l'endettement public s'est emballé depuis le début des années 80. Il ne représentait alors que 20% du PIB. Depuis, la dette publique a été multiplié par six. En près de 30 ans, son niveau a suivi une hausse inexorable pour atteindre aujourd'hui près de 80% du PIB, soit plus de 1400 milliards d'euros et devrait gagner les 93% du PIB en 2013. Conséquence: la charge de la dette, c'est-à-dire le paiement des intérêts prend une part considérable dans le budget de l'Etat d'année en année. En 2007, à plus de 50 milliards, elle représentait l'équivalent du déficit public.


Alors, oui, l'intention de ce nouvel emprunt n'est pas mauvaise. Investir dans les pôles de croissance de demain, créateurs de richesse et d'emplois, semble se justifier. Mais, une question demeure: que faisaient alors les gouvernements précédents avec leur budget? Car c'est bien l'accumulation des déficits publics au fil des années qui a constitué l'amoncellement de la dette de l'Etat aujourd'hui. Dans quoi investissaient-ils ? Que finançaient-ils? De mauvaises dépenses, nous a expliqué Nicolas Sarkozy en juin dernier au moment de l'annonce de ce projet d'emprunt national. Il faut réduire les dépenses de fonctionnement et se concentrer davantage sur l'investissement. Soit, mais alors pourquoi ne pas le faire sur le budget 2010 plutôt que de lancer un emprunt supplémentaire ? Ce que les gouvernements ont raté précédemment, celui-ci va-t-il réellement réussir à relever le défi avec 35 milliards d'euros ?


Il faut se rendre à l'évidence, derrière les grandes ambitions, la réalité demeure, nous n'avons plus les moyens de relancer la machine. Henri Guaino a raison: pour financer la croissance de demain, entrer dans la compétition internationale, il faut mettre les moyens. Les investissements doivent être massifs. Cela dit, rien ne sert non plus de se faire des illusions, nous n'avons plus les moyens de nos ambitions.

Compte tenu de la piètre situation financière des comptes de l'Etat, de notre incapacité à renouer avec une croissance soutenue, la puissance publique a une force de frappe bien en deçà de ce qu'elle tente de nous faire croire.


Ainsi, l'emprunt national, qui sera lancé début 2010 pour vraisemblablement une trentaine de milliards d'euros, prendra davantage l'allure d'un plan de relance conjoncturel de l'activité que d'une vaste politique interventionniste à la Roosevelt (New Deal de 1933).

L'Etat va injecter dans l'économie réelle ce qu'il est capable d'emprunter sur les marchés sans créer d'émeutes à Bruxelles ni de vent de panique sur les marchés. Gardons les pieds sur terre. Tout économiste sérieux vous l'attestera, l'emprunt Sarkozy va certes soutenir quelques secteurs de l'économie et leur permettre de traverser la crise. Mais ce ne sont sûrement pas 35 milliards d'euros qui vont nous assurer une croissance pérenne pour notre futur.


La commission Juppé Rocard recommande sept priorités  et c'est apparemment l'enseignement supérieur qui remportera la mise, en bénéficiant d'une dizaine de milliards d'euros par le biais de fondations. Deuxième priorité : le soutien aux PME innovantes via des ressources supplémentaires pour la banque Oséo.

Ensuite, l'économie numérique avec notamment le développement des réseaux à très haut débit. Les autres priorités devraient être le domaine environnemental avec les problématiques liées au réchauffement climatique (infrastructures de transport peu consommatrices d'énergie, rénovation thermique des bâtiments), les biotechnologies pour répondre aux défis de l'accroissement des dépenses de santé ou encore des projets de réorganisation urbaine (transports du futur).

Cet emprunt représentera sans doute un véritable effet d'aubaine à ceux qui sauront capter une part de cette manne publique.


Par Oriane Claire - slate
Oriane Claire est contributrice de slate.fr

Source : http://finances.orange.fr/Points-de-vue-eco

Publié dans : ECONOMIE
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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 11 2009 11:41


On ne parle que de ça : Marie Ndiaye: enfin une femme couronnée par le Goncourt !


Retour sur un parcours sans faute…


Enfin une femme! Onze ans après Paule Constant, la romancière vient de remporter le prix le plus convoité de la rentrée.

Cette femme est une fée. Si, si. D’ailleurs, comme les fées, avouez que vous ne l’avez pas beaucoup vue en photo ni au café de Flore. De toutes façons, elle n’habite plus Paris, mais Berlin – certains affirment que c’est l’élection de Nicolas Sarkozy qui leur a fait passer la frontière, elle, son mari écrivain et leurs trois enfants. Une bonne fée peut avoir sale caractère. Et son amour de mari, savez-vous où elle l’a trouvé ? Dans une lettre de lecteur qu’il lui adressa (comme bonheur d’écrire, qui dit mieux?) Et ce n’est pas fini.


Enfant, cette petite fille modèle s’est mise à écrire des histoires... abracadabra… quelques années plus tard, le plus grand des éditeurs, Jérôme Lindon, après avoir lu son texte, empoigna son imper pour courir jusqu’aux grilles de son lycée lui faire signer un contrat d’auteur!


Aimée de la critique et d’un public, la romancière, brillante linguiste en Sorbonne, a séjourné Villa Médicis. Elle est la seule écrivaine contemporaine dont une pièce soit entrée à la Comédie Française et elle a remporté le Prix Femina en 2001 avant, cet automne, le Goncourt – qui d’ordinaire ne récompense pourtant pas un écrivain ayant déjà reçu un grand prix. N’en jetez plus, c’est pas une carrière, c’est la bibliothèque rose!


Seulement voilà, même les fées ont de mauvais rêves. Cette petite française de Pithiviers a bien grandi, mais seule. Un an après sa naissance, son père sénégalais est rentré au pays, c’est sa mère professeur de sciences naturelles qui a élevé Marie. Lui n’a rien laissé, pas même un souvenir, seulement cette peau couleur d’Afrique. Au fond, qui était cette enfant modèle, sur-intégrée mais noire? La réponse est dans ses livres. Elle y bat des histoires, fouettées comme du sucre scintillant.


 


Dans des vies ordinaires, elle fait briller soudain une magie, des enjeux magnifiques. Marie Ndiaye est une marieuse, un pied dans la réalité, un autre au ciel des songes, un doigt dans la belle langue, un autre dans la plèbe
des temps modernes. Quand un universitaire lui proposa de faire d’elle «un écrivain sénégalais», elle répondit assez sèchement : « N’ayant jamais vécu en Afrique, je ne puis être considéré comme un auteur francophone, aucune culture africaine n’ayant été transmise.» «La seule chose qui change quand on a une origine africaine, c’est qu’on est noir, c’est visible mais c’est tout». Un «tout» qui pourtant la hante.


Dans Trois Femmes Puissantes, à chaque ligne, elle opère enfin ce voyage entre France tricolore et Afrique Noire. Chez Norah, Fanta et Khady, trio de femmes liées à Dakar par le destin, elle trouve une « puissance » plus forte que la vie. Chez elle, rien ne peut altérer la dignité d’une personne. Les Goncourt n’ont pas hésité, au premier tour, à consacrer ce roman ultrafavori.


Déjà vendu à 140 000 exemplaires, ce succès dépassera donc les 300 000 ventes… joli coup de baguette magique sur le tiroir caisse de Gallimard. D’une voix toute douce, au pied des marches du restaurant Drouant, Marie Ndiaye a murmuré que c’était «une sorte de miracle». Pas étonnant, pour une fée.


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Jean-François Kervéan

Source Gala.fr, novembre 2009

 

 

Publié dans : SOCIETE
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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 11 2009 09:36


J'ai découvert ce site internet

www.gabonart.com qui offre un vrai voyage au coeur du Gabon. Ce carnet de voyage interactif présente en images et en vidéos les parcs nationaux, les arts et traditions, les artistes, musiciens, chanteurs gabonais, danses rituelles, adresses utiles d'hôtels, restaurants, agences de voyage... Je vous le recommande chaudement pour découvrir le Gabon ou préparer votre voyage.

Par aureldugabon (12 mars 2008)

Publié dans : GABON
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Mercredi 18 novembre 2009 3 18 11 2009 23:23


Secret de beauté de Cléopâtre, l'aloès adoucit la peau. Mais il sait aussi soigner les petits maux du quotidien. En suc, gel ou jus, il entre dans la composition de nombreux remèdes.




L'aloès est un enfant du désert...

Avec son allure robuste de cactus et ses longues feuilles dentelées de couleur verte ou bleue, l'aloès est un enfant du désert dont les propriétés thérapeutiques sont connues depuis l'Antiquité. Capable de soigner de nombreuses lésions de la peau, c'est aussi un symbole de renaissance et d'invulnérabilité, voire d'immortalité. Epatés par sa capacité à soigner les blessures des soldats sur les champs de bataille, les Croisés le rapportèrent en Europe. Et les Espagnols l'introduisirent en Amérique du Sud, sous le nom d'« arbre de Jésus ». Si ses vertus restent incontestées, il faut savoir ce que l'on fait et prendre quelques précautions. Car selon la façon dont on l'utilise (en gel, suc, jus ou émulsion), la plante peut avoir des effets opposés.

 

Il soigne les bobos de la peau

Emollient et cicatrisant, le gel est recommandé en cas d'irritation cutanée, piqûre, brûlure légère, gerçure, engelure... Il est indiqué dans le traitement des aphtes et de certaines maladies de peau, comme l'eczéma et le psoriasis. Des études ont aussi montré son efficacité dans la cicatrisation de l'herpès labial et génital. Utilisé pur (sans huile associée), le gel sèche rapidement, ce qui permet à la lésion de respirer et de sécher à son tour.

 

Il calme les coups de soleil

En émulsion (c'est-à-dire mélangé à une huile), le gel d'aloès hydrate et stimule l'épiderme, tout en restant très doux pour la peau : c'était le secret de Cléopâtre. Il est conseillé aussi en cas de paupières gonflées et de coups de soleil, car la peau se déshydrate sous l'effet de la chaleur.

 

Il stimule le transit en douceur...

Sous forme de jus, l'aloès est un régulateur doux du transit intestinal. « Son action est similaire à celle de la pomme et des graines de lin, explique Franck Dubus. Il agit comme une fibre, limitant ainsi la pénétration du sucre et du cholestérol au niveau de l'intestin. » Parce qu'il limite la production d'insuline et prévient le risque d'hypoglycémie, il est recommandé aux personnes souffrant de diabète non insulinodépendant (type 2). « L'impact sur la glycémie doit toutefois être surveillé de près », précise Franck Dubus.

... et combat la constipation

Le suc de la plante a des propriétés laxatives et stimulantes. Lors d'un changement de mode de vie (voyage, décalage horaire...), les mouvements de l'intestin peuvent se ralentir, ce qui entraîne une constipation. L'aloès peut remédier à cette « paresse » passagère. Mais attention au dosage, car son action est très puissante ! « Le suc est réservé à la constipation occasionnelle, dit Franck Dubus. On le prend uniquement s'il n'existe pas de symptômes associés (douleur abdominale, fièvre...). » A éviter en automédication.


En bref :


Il assainit le cuir chevelu

Le gel soigne les dermites séborrhéiques (pellicules grasses et démangeaisons). Pour limiter l'apparition des pellicules, on l'applique mèche par mèche, dix minutes avant le shampooing. Ne pas laisser poser plus longtemps, car il sèche vite.


Où acheter un gel ou un jus de qualité ?

La certification IASC existe aux Etats-Unis, mais pas en France. Opter pour le bio reste donc la meilleure façon de se procurer un produit non irritant. N'en mettez pas sur les paupières si vous avez un doute sur sa composition. Dans la bouche (herpès labial ou aphte), appliquez du jus en complément alimentaire, soumis à un contrôle de qualité régi par la loi.

Compléments alimentaires bio sur
www.aloe-arborescens.com


On peut aussi le cultiver chez soi

S'il est possible d'acheter les graines mieux vaut, pour gagner du temps, se procurer un plant d'aloès. Quand il passe d'un petit pot à un grand (au bout de deux à trois ans), on peut commencer à en couper les feuilles. L'aloès ne supporte pas le froid. Il a besoin d'un ensoleillement maximal et d'être placé au dehors en été. Rentrez-le à l'approche de l'automne.
Des plants d'aloès sur
www.tropicaflore.com


Pour comprendre
Une formation
Apprendre à préparer ses cosmétiques bio à la maison : des solutions simples pour prendre soin de sa peau et de ses cheveux. Week-end des 17 et 18 octobre 2009, abbaye Notre-Dame de Valcroissant à Die (Drôme).
Infos sur
www.drhumana.fr


Dites-moi docteur...

Quelles sont les contre-indications ?

- Le suc d'aloès ne s'utilise pas chez les moins de 12 ans, les femmes enceintes, en cas de pathologie aiguë de l'intestin ou d'arythmie cardiaque.
- Le jus est à éviter en cas d'inflammation du tube digestif.
- Le gel s'emploie seulement sur une plaie désinfectée et refroidie (s'il s'agit d'une brûlure).
- L'émulsion ne doit pas être appliquée sur une lésion qui n'est pas encore sèche.

 
Amélie Padioleau
http://pourelles.orange.fr

Publié dans : SANTE
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