Partager l'article ! LA PANTHERE NOIRE: Dans l'ombre des fourrés, impériale et altière Mélange de souplesse, de charme et de mystère Effl ...
Dans l'ombre des fourrés, impériale et altière
Mélange de souplesse, de charme et de mystère
Effleurant le chemin, caressant la poussière,
A pas doux et feutrés s'avance la panthère.
Ses griffes acérées, ses féroces yeux jaunes
Sont-ils l'incarnation d'une exquise démone ?
Que tu sois serf ou roi, vagabonde ou baronne
Croise donc son regard, et ton âme frissonne.
Ne me demandez pas si elle me fascine,
C'est bien plus que cela : je la trouve divine.
Souffrez que je préfère sa prestance féline
A celle d'une bête qui meugle et qui rumine.
La fragile antilope a humé sa présence:
Affolée, elle fuit, mais le félin s'élance,
Et le frêle animal dans un effort intense
Trépigne et brame et rue, inutile défense.
Un cœur tendre pourtant bat sous son noir pelage :
Elle ne tue jamais par haine ni par rage.
C'est d'abord pour nourrir ses enfants en bas âge
Qu'elle s'en va chasser dans les grands pâturages.
Princesse des forêts, sauvage et solitaire,
Déesse ténébreuse, majestueuse et fière,
Envoûtante, magique et peut-être sorcière,
Ce poème est à toi, mon amie, ma panthère.
http://www.ciao.fr/Poesie_sur_la_nature__Avis_927859
Alice au pays des merveilles
La forêt enchantée
Vos commentaires